
Pour paraphraser Le petit prince de Saint Ex, qui avait une fâcheuse tendance à confondre le singulier et le pluriel, mettons-nous à la place de l’aviateur bien embêté pour dessiner une auto made in Rüsselsheim en raison de son manque absolu d’image. Et pourtant, la marque réussit plutôt bien ces temps-ci dans un univers pourtant morose. Un mystère ?





















