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2. Sur la route : pas si low-cost

Essai vidéo - Dacia Sandero Stepway restylée : de moins en moins low-cost

La Sandero restylée repose sur la même base que la précédente. Le châssis n'a connu aucune modification, ni dans la base, ni dans les réglages. Il n'est donc pas surprenant de retrouver les mêmes sensations que précédemment. C'est donc une citadine qui se révèle confortable sans verser dans la mollesse. Au contraire, les suspensions gardent une certaine fermeté, ce qui, couplé à une direction précise et informative (elle reste hydraulique avec assistance par moteur électrique) permet de bénéficier d'un certain dynamisme en conduite soutenue. Les 4 cm gagnés en garde au sol par la Stepway ne se ressentent pas, et ne se matérialisent pas par un comportement trop souple ou pataud. Ce n'est que lorsque le rythme est franchement élevé que l'on voit apparaître des mouvements de caisse et un peu de roulis. Mais de toute façon, la puissance maximale de 90 ch, en essence comme en diesel, ne permet pas de se prendre pour un pilote de rallye. En conduite de tous les jours, les trous et bosses des plus mauvaises des chaussées sont bien absorbés, et la filtration des bruits en provenance de la route est même tout à fait satisfaisante. Ce sont plutôt les bruits d'air qui apparaissent assez rapidement, une constante sur tous les modèles Dacia. Rien de rédhibitoire toutefois, jusqu'aux vitesses légales.

 

Le 0.9 TCe 90 ch est souple et pas (trop) gourmand

Sur la route, la Sandero Stepway ne donne pas la sensation d'être une voiture low-cost.
Sur la route, la Sandero Stepway ne donne pas la sensation d'être une voiture low-cost.

Le moteur essence 0.9 TCe de 90 ch et 140 Nm, dont notre véhicule d'essai était équipé, est bien connu sous le capot d'autres modèles Renault ou Dacia. Il exécute correctement sa tâche. Bien sûr, il va s'essouffler quelque peu sur les rampes d'autoroute très inclinées lorsqu'armes et bagages sont à bord, mais la plupart du temps, il conviendra très bien. Il faut en tout cas preuve de souplesse et de polyvalence, et distille un bruit assez typique de 3 cylindres, pas désagréable, et atténué par le léger sifflement du turbo. À noter qu'au ralenti, il tremble un peu, preuve encore une fois qu'équilibrer un 3 cylindres est une tâche ardue. En ville, le Stop and Start remplit son office avec discrétion.

La boîte de vitesses est un peu rêche au premier abord, mais finalement bien guidée, et assez rapide. Courte sur les trois premiers des cinq rapports, elle permet au moteur de prendre des tours rapidement. Le 0 à 100 km/h est abattu en 11,1 secondes, tandis que la vitesse maxi de 168 km/h paraît un peu faible face à celle de la Renault Clio dotée du même bloc (180 km/h). Mais cette même Clio a besoin de 12,2 s pour atteindre les 100 km/h. La boîte est donc définitivement plus courte sur la Sandero. 

Côté consommation, nous sommes restés à moins de 7 litres en moyenne (6,8 litres), sans éco-conduite particulière et en relief vallonné, ce qui reste raisonnable. Loin des 5,1 litres annoncés officiellement, certes, mais le poids contenu de la Sandero Stepway (1 023 kg) permet de limiter les écarts en conduite réelle.

Le freinage est bon mais son endurance moyenne. Enfin, l'ESP (contrôle électronique de stabilité) est assez interventionniste. C'est bon pour la sécurité mais cela ne permet pas d'exploiter à fond les capacités du châssis. Un peu frustrant, d'autant qu'il n'est pas déconnectable.

Au final, la synthèse est tout sauf low-cost, contrairement au prix. Si l'on s'y réfère, les prestations apparaissent comme tout à fait intéressantes.

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