
Entre un plein prohibitif et une consommation dépassant souvent les 10 l/100 km, les adeptes de la vanlife vivent un dilemme. Si l’envie de liberté reste intacte, la réalité du portefeuille impose des choix. Les trajets se raccourcissent et les séjours sur une même aire se rallongent. Chacun se débrouille pour conserver une forme de nomadisme même rabotée.




















