
Pour le philosophe autrichien Kilian Jörg, la passion pour les belles mécaniques cache une réalité bien plus sombre. Dans son dernier essai, il qualifie les automobilistes de « microfascistes » au volant de leurs « chars d’assaut ». Entre analyse pertinente de l’hégémonie du bitume et dérive culpabilisatrice frôlant la névrose, ce réquisitoire dynamite le mythe de la liberté sur quatre roues.




















