
Alors que l’Europe s’apprête à valider les contours d’une nouvelle catégorie de kei-cars made in UE, à la fois électriques et low cost, le groupe franco-italo-américain commence à abattre ses cartes et c’est Citroën qui, en ressuscitant son icône, pourrait s’emparer du projet. Mais Fiat pousse également ses pions pour rester dans la course de l’électrique à 15 000 euros.





















