
Alors que le cours du baril vient de repasser sous la barre symbolique des 100 dollars ce 8 avril, une bouffée d’oxygène se dessine enfin pour le portefeuille des automobilistes. Entre espoir d’un cessez-le-feu en Iran et réouverture du détroit d’Ormuz, les prix à la pompe pourraient chuter de 5 à 10 centimes d’ici 48 heures. Mais le retour à la normale, et aux tarifs d'avant la guerre, risque de prendre plusieurs semaines, si toutefois les étoiles s’alignent.



















