
C’est le dossier qui empoisonne l’exécutif depuis sept ans. Mais si l’État s’acharne à imposer les Zones à Faibles Émissions malgré la colère populaire, ce n’est pas seulement pour la qualité de l’air. Sans les ZFE, la France pourrait devoir s’asseoir sur plusieurs milliards d’euros, voire rembourser une partie des subventions versées par l’Europe.




















