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2. Sur la route - le confort avant tout

Essai vidéo - Audi Q5 2017 : le changement dans la continuité

Notre modèle d'essai est le haut de gamme des motorisations diesels incarné provisoirement, en attendant les V6, par le 2,0 l TDI dans sa version développant 190 ch de 3 800 à 4 200 tr/min et 400 Nm de 1 750 à 3 000 tr/min et forcément associé non seulement à la boîte double embrayage S tronic à sept rapports mais aussi, contrairement au modèle précédent, à la transmission Quattro. La perte de poids annoncée de 90 kg et le travail des ingénieurs sur la mécanique font qu'une demi-seconde a été gagnée au 0 à 100 km/h sur le prédécesseur avec la même configuration, à 7,9 s, et que 4 décilitres de moins sont nécessaires officiellement en mixte, à 4,9 l/100 km avec les jantes de 17 pouces, ce qui équivaut à des émissions de 129 g/km de CO2, soit un malus de... 60 € qui monte jusqu'à 253 € si vous cochez l'option des jantes de 20 pouces. Nous sommes bien évidemment largement au-delà des chiffres annoncés, puisque lors de notre essai, nous avons enregistré une consommation moyenne de 7,7 1/100 km, ce qui reste tout de même tout à fait acceptable pour les prestations offertes et l'encombrement de l'engin.

 

C'est un moteur punchy et sans aucun doute le meilleur choix côté diesel pour avoir à la fois des performances satisfaisantes et des consommations raisonnables, d’autant plus que l'habitacle est suffisamment bien isolé pour préserver totalement ses occupants de sa voix typique d'amateur de gazole. Des passagers qui continuent d'ailleurs d'être particulièrement bien choyés par les suspensions pneumatiques en option à 2 350 € de notre modèle d'essai malgré les pneus en 225/45, avec la véritable impression d'être assis sur un coussin d'air.

 

Au final cependant, c'est le conducteur qui est le moins chouchouté puisque le Q5 lisse totalement la route et que la direction, au rendu artificiel quel que soit le mode choisi, n'est pas la plus communicative. Un bon outil pour avaler du kilomètre par centaines sans fatiguer donc, un comportement équilibré et sûr, mais il manque tout de même un peu d'émotion à son volant, comme peuvent en donner par exemple les concurrentes de BMW et de Jaguar. Accordons cependant au Q5 le bénéfice du doute dans ce domaine en attendant de l'essayer avec des suspensions à ressorts conventionnels.

Photos (49)

En savoir plus sur : Audi Q5 (2e Generation)

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