
Alors que l’industrie automobile européenne plonge dans la crise, entre alertes boursières et coupes sombres en Allemagne, le directeur général du Losange affiche sa sérénité. Investissements massifs maintenus, rentabilité affichée des R5 et R4, refus catégorique d’ouvrir ses usines aux constructeurs chinois : quelques jours avant de présenter ses résultats semestriels, le patron de Renault affiche un grand sourire. Mais ne se prive pas de lancer un plaidoyer pour que l’UE se modère en matière d’électrification et de réglementation.





















